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mardi 31 janvier 2012

RIPAILLER N'EST PLUS A LA MODE

Presque plus personne ne veut absorber les aliments que tout le monde mange, chacun réclamant un statut particulier.
L'un est allergique au lactose, l'autre est subitement devenu végétarien, d'autres qui veulent maigrir, exigent de manger des insectes ou bien, séduits par le "crudivorisme", refusent tout aliment cuit.
D'où la question que pose Claude Fischler, sociologue de l'alimentation : "Comment les gens peuvent-ils continuer à manger ensemble, alors qu'ils ne mangent plus les mêmes choses ?" La question est grave car, depuis la nuit des temps le repas pris en commun est l'un des fondements du lien social.
Pour tenter d'y voir plus clair, l'Observatoire des Habitudes alimentaires organisait la semaine dernière un colloque international intitulé : "Les alimentations particulières", l'occasion de découvrir un catalogue des nouvelles obsessions alimentaires, débouchant sur des crises de rire ou des colères des spécialistes.
C'est la cas du "régime des groupes sanguins" qui divise l'humanité en 4 catégories (O,A,B,AB), préconisant à chacune une diète spécifique. Par exemple, beaucoup de viande pour les "O", considérés comme descendants des chasseurs paléolithiques.
Le régime des cavernes, calqué sur celui de nos ancêtres d'il y a 40 000 ans, a pour but de "fournir l'alimentation pour laquelle nous sommes génétiquement programmés, évitant ainsi les problèmes inhérents à l'alimentation moderne". Dans la salle, large éclat de rire.
Enfin, des enquêtes révèlent une différence considérable entre le taux des allergies autodéclarées et celui que confirment les tests cliniques. Beaucoup de mangeurs "s'inventent une intolérance à la seule fin de se singulariser, dans l'espoir de se rendre intéressants ou pour conforter, via leur alimentation, une idéologie ou une éthique personnelle", dit un chercheur.
SOURCE : LE NOUVEL OBSERVATEUR
RIPAILLER N'EST PLUS A LA MODE

jeudi 19 janvier 2012

PARIS RESTE LA CAPITALE MONDIALE DE LA GASTRONOMIE

Dans son édition du jour, Le Figaroscope est revenu sur un thème très cher aux gastronomes : Paris est-elle toujours, question restaurants, la capitale du monde ?
Pour cela, le pôle gastronomique du Groupe Figaro a interrogé les spécialistes du monde entier pour éclairer notre lanterne. Et à les lire, Paris reste la capitale sentimentale de la gastronomie. Partout dans le monde, les chefs comme les critiques ont souvent connu ici leurs premiers émois.
Paris offre une sidérante palette de saveurs, avec des rues entières dédiés à l'appétit. On a même l'impression que Paris a les yeux plus gros le ventre. C'est sans doute l'un des derniers endroits au monde où l'on parle de nourritures tout en mangeant.
MAIS PARIS A UN SEUL PROBLEME : C'EST SA TRADITION
Elle freine toute modernité, car il est difficile de s'embarquer sur une mousseline de Yuzu (un agrume originaire de l'Est de l'Asie) alors qu'un navarin de veau s'offre la ligne d'en dessous… Les bistrots raflent la mise.
Du coup, de partout dans le monde, les talents apparaissent et nous doublent. A Copenhague, à Tokyo, Sao Paulo, Séoul, Singapour, Londres, Osaka etc…, les chefs sont passés en France faire leurs armes et maintenant triomphent dans leur pays.
Des capitales mondiales de la gastronomie, il y en a maintenant à la pelle, l'Europe en regorge (Florence, Lyon, Paris, Londres, Copenhague, San Sebastian).
Le Figaroscope tente un palmarès délicat, celui de retenir les 10 adresses que le monde entier nous envie. Et il n'y a pas que des endroits huppés. Y figurent des adresses comme le Petit Vendôme pour son sandwich, le Flore pour son verre de Ladoucette. Le reste est plus prévisible : Tour d'Argent, Jules Verne, Perre Gagnaire, Ami Louis. Parfois moins : Chateaubriand, Baratin.
SOURCE : LE FIGARO PARIS RESTE LA CAPITALE MONDIALE DE LA GASTRONOMIE

mercredi 7 décembre 2011

LINDT, SACREES TABLETTES !

Dans les sous-sols du siège Zurichois du groupe Lindt & Sprüngli se cache une salle secrète dont 2 personnes possèdent les clés : le chef du personnel et l'archiviste.
Cette salle cache une bibliothèque remplie de manuscrits qui contiennent 150 ans de recettes de tablettes, pralines et autres confiseries, mais une seule manque à l'appel : la 1ère, celle imaginée par Rodolphe Lindt au XIXème siècle pour obtenir un chocolat fondant. Elle repose dans le coffre-fort d'une banque suisse.
Le confiseur dégage une rentabilité à faire saliver ses concurrents… en 2010, le groupe a enregistré des ventes de 2 milliards €.
UNE ENTREPRISE QUI SE DONNE DES AIRS D'AFFAIRE FAMIALE
L'entreprise a conservé le même patron depuis 20 ans, fuit généralement la presse et attend de ses propriétaires une réelle implication.
Une anecdote : Les actionnaires reçoivent chaque année 4 kilos de produits maison si, et seulement si, ils prennent la peine de voter en assemblée générale.
LA FABRICATION
Cas très rare, les fèves de cacao sont traitées et analysées par le spécialiste Lindt lui-même, quand beaucoup d'industriels les achètent déjà transformées. Lindt en vrai puriste du chocolat vérifie lui-même la qualité de ses pépites.
Chaque heure, 80 000 tablettes sortent de l'usine ! La marque est d'ailleurs leader en ce qui concerne les tablettes devant Nestlé, Milka et Côte d'Or.
L'INNOVATION
C'est la grande force de Lindt : Chocolat fourré à la crème brûlée ou au Wasabi, petits bâtonnets au kirsch… pour accompagner ses best-sellers, le groupe lance chaque année des 10aines de nouveautés. Mais la création d'une nouvelle variété requiert un an de travail. A chaque recette, son défi. Pour la tablette à la mousse au chocolat, cela a pris 3 ans.
SOURCE : CAPITAL
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/12/lindt-sacrees-tablettes-.html

dimanche 23 octobre 2011

LES BONNES RAISONS SCIENTIFIQUES DE CRAQUER POUR LE CHOCOLAT

La 17ème édition du Salon du chocolat s'installe à Paris, porte de Versailles, débute aujourd'hui et fermera ses portes le 24 Octobre.
Nous consommons plus de 378 tonnes par an de chocolat.
IL EUPHORISE ET DONNE UN COUP DE FOUET AU MORAL
Parce que son goût sucré et surtout sa texture en bouche rappellent la succion que nous avons expérimenté au cours de notre vie intra-utérine. "Cela a un effet euphorisant, les zones du plaisir cérébral s'allument", explique Florence Pujol, diététicienne-nutritionniste.
Certains comparent cet effet à celui ressenti quand on vit un coup de foudre amoureux.
D'ailleurs, notre consommation d'aliments calmants comme le chocolat, diminue quand on tombe amoureux.
Le chocolat n'a pas d'égal pour apaiser un petit coup de blues passager.
IL EST BON POUR LES DENTS
Tout en étant une confiserie, le chocolat est un modérateur de la formation des caries. Mais à condition qu'il soit noir (50 % de cacao minimum). D'abord grâce au fluor qui renforce l'émail. Les phosphates rendent les dents moins sensibles.
Les tanins freinent le développement des bactéries cariogènes.
ET IL NE FAIT PAS GROSSIR…
A condition de respecter 3 règles, nous dit Florence Pujol :
- Attendre d'avoir faim
- Choisir le bon chocolat : celui qui nous fait le plus plaisir, et pas forcément celui qui est noir ou amer !
- En préparer un, deux, voire trois carrés, mais ranger le reste de la tablette hors de portée.
Et toujours dans le Marie-France, vous retrouverez une recette de profiteroles à la vanille, sauce chocolat de Cyril Lignac.
SOURCE : MARIE-FRANCE
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/10/les-bonnes-raisons-scientifiques-de-craquer-pour-le-chocolat.html

jeudi 7 avril 2011

LES PLATS INDUSTRIELS ENVAHISSENT LES CUISINES DES RESTAURANTS

Un cuisinier casse un silence qui n’a que trop duré ! Jean-Luc Madec, restaurateur à Guyencourt (Yvelines) laisse la langue de bois de côté.
Sa franchise concerne un secret très bien gardé : les plats industriels tout prêts qui, selon les jours, composent 10 à 15% de sa carte. Lui n’y voit aucun mal. Avec ses 3 formules à 18, 23 et 31 €, il juge impossible de rester compétitif sans utiliser une dose de « tout fait ». Mais lorsque certains restaurants composent leur carte avec près de 80 % de plats préparés, là cela lui pose un véritable problème !
Pendant que la France plébiscite les émissions à la gloire de l’art culinaire et que l’Unesco classe notre gastronomie au patrimoine mondial de l’humanité, nos auberges cèdent chaque jour un peu plus de terrain aux plats préparés : entrées fabriquées en laboratoire, plats sous plastique et desserts surgelés.
« Plus de la moitié de tels produits à leurs menus » estime le président de la Confédération des professionnels indépendants de l’hôtellerie.
Une double arnaque est dénoncé ici, puisque non seulement le client ne sait pas ce qu’il mange, mais en plus il paie son surgelé réchauffé au micro-ondes au prix du plat cuisiné avec amour !
Mais ces pratiques d’arrière-cuisine, dures à avaler, sont aussi difficiles à prouver. Rien n’oblige les établissements ) préciser l’origine de leurs plats (ça se fait pourtant en Italie).
LA CARTE DE JEAN-LUC MADEC, AVEC SES PLATS D’ORIGINE INDUSTRIELLE.
En conserve : Parmentier de confit de canard : 15€ / Prix d’achat chez Transgourmet : 2 € 37.
En poudre : Crème brûlée au Toblerone : 7€ / Prix d’achat chez Metro : 1 € 32
Sous-vide : Blanquette de veau : 12 € / Prix d’achat chez Metro : 2 € 45
Surgelé : Café gourmand : 7 € / Prix d’achat chez Davigel : 1 € 20
SOURCE : CAPITAL
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/04/les-plats-industriels-envahissent-les-cuisines-des-restaurants.html

lundi 4 avril 2011

LES FRANÇAIS FOUS DE PIZZAS

Chaque année les Français mangent 1 milliards 220 millions de pizzas. Reine, Margherita ou calzone, à elles seules, ces 3 pizzas représentent 75 % des ventes de pizzas en France.
Mais à la différence des Américains, les Français sont amateurs de pizzas à pâte fine, et non épaisse.
DES CHIFFRES PIZZALUCINANTS
-En France pour 1 hamburger, il se vend 9 sandwichs et 16 pizzas
-Les Français consomment en moyenne 10 kg de pizza par an et par personne.
Autre particularité hexagonale : malgré le succès phénoménal des pizzas, nous sommes l’un des seuls pays à ne pratiquement pas vendre de « pizza slice », c’est-à-dire des parts vendues à l’unité que l’on mange dans la rue.
D’OU VIENT LA PIZZA ?
Son origine est sujette à controverse, mais la version la plus répandue est qu’elle a été inventé à Naples entre 1715 et 1725. La célèbre pizza Margherita daterait, elle, de la fin du 19ème siècle. La reine Marguerite de Savoie aurait demandé au plus fameux pizzaiolo de Naples d’assouvir la faim du peuple. Le cuisinier créa alors une pizza aux couleurs de l’Italie : vert (basilic), blanc (mozzarella) et rouge (tomate).
JOSE GARCIA PIZZAIOLO CHEZ GINO
Pour son dernier film, Samuel Benchetrit a choisi José Garcia pour incarner Gino, un italien propriétaire d’une pizzeria de Bruxelles achetée avec les économies de son épouse.
Pour être crédible, José Garcia a subi un entraînement intensif de pizzaiolo auprès d’un coach « Si jamais ma carrière d’acteur s’arrête, je sais comment me recycler ! »
Ciro Panella, le coach de l’acteur pour le film Chez Gino raconte : « J’ai coaché José Garcia pour qu’il soit crédible en roi de la pizza. Je lui ai appris à avoir des gestes rapides et précis, à préparer le plan de travail, à penser aux petits détails propres au métier… Je lui ai même appris la pizza acrobatique, une discipline très en vogue qui consiste à faire voler la pâte comme un jongleur. Au total, la formation a duré un mois. »
SOURCE : FRANCE-SOIR
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/03/les-fran%C3%A7ais-fous-de-pizzas.html

dimanche 3 avril 2011

DECOUVREZ DES CONCEPTS GRATINES !

TABLE DU FUTUR
En Allemagne, le Baggers est le premier restaurant « tout robotique » au monde !
Les clients n’ont aucun contact avec le personnel : ils commandent directement leur menu sur ordinateur, puis voient toute la préparation (dans la cuisine cachée sous les toits) sur écran et assistent ensuite au cheminement de leurs plats « livrés en salle » grâce à des rails suspendus au plafond et servis à table par un système de toboggan !
DES MENUS THEMATIQUES AMUSANTS !
En hollande, se régaler rime aussi avec s’amuser ! Dans les restaurants Proef (traduisez « Essai »), ouverts par une designer culinaire Rotterdam et à Amsterdam, on peut, au choix…
…manger en rythme imposé :
Chaque plat est divisé en petites bouchées que les convives doivent croquer tous en même temps sur un tempo donné par un tambour !
… ou opter pour des « assiettes à compléter » : Chaque convive doit partir en quête de la personne dont le contenu de l’assiette est complémentaire de la sienne… Une façon gourmande de faire des rencontres !
MANGER SUR ORDONNANCE
A Singapour, The Clinic surfe sur le succès des séries « Dr House » et autres « Urgences ». On y mange sur une table d’opération, bien calé dans une chaise roulante, avec fourchette et scalpel !
Au menu : de la cuisine moléculaire servie dans des éprouvettes et des seringues, et des cocktails distribués dans des perfusions avec, bien sûr, des serveurs et serveuses en blouse blanche !
CHEWING-GUM AU VIN
Pour célébrer son 10ème anniversaire, le célèbre pâtisserie japonaise Meiji a proposé un chewing-gum aromatisé au chardonnay, un cru qui est particulièrement apprécié dans l’empire du Soleil-Levant !
SOURCE : MAXI
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/03/decouvrez-des-concerts-gratines-.html

samedi 12 mars 2011

LA FRANCE N’EST PLUS LE CENTRE DU MONDE GASTRONOMIQUE

Michael Steinberger, célèbre critique gastronome américain, aime la cuisine française pourtant il la dénonce aujourd’hui.


La gastronomie française, il est tombé dedans dès l’âge de 13 ans.


Il raconte qu’il a découvert soudainement que la cuisine, chez nous, ce n’était pas seulement pour se nourrir mais une source de plaisirs infinis.


Après une longue histoire d’amour, il y a désormais de l’eau dans le gaz. Dans un livre, « la Cuisine française, un chef-d’œuvre en péril ? », qui vient de paraître chez Fayard (19,90€).


Avis aux lecteurs : Ce livre pourrait blesser notre orgueil national, pourtant regonflé à bloc il y a quelques mois par l’inscription de notre cuisine au Patrimoine mondial de l’humanité (Unesco). C’est bien ce que Michael Steinberger, avec l’air navré de m’amoureux déçu, lui reproche : « Elle s’est muséifiée ! ».


Il y a 20 ou 30 ans, tous ceux qui venaient en France étaient éblouis par l’inventivité de vos chefs. Mais à force de se voir trop beau, beaucoup de chefs ont cédé à l’autosatisfaction, se reposant sur leur lauriers, sans voir que, question créativité, ça se passait désormais ailleurs.


C’est désormais en Espagne que les idées nouvelles fusent, là que les jeunes cuistots américains veulent partir car rien n’y est figé. Mais aussi à New York, Londres et Copenhague.


L’auteur n’épargne pas non plus les grands chefs qu’ils considèrent comme beaucoup trop chers et en décalage avec les attentent des clients. Il ajoute « parfois, j’ai l’impression de manger dans une ambiance de cimetières, compassée, ennuyeuse.


Alors pourquoi ce déclin ? Il répond en disant que notre pays est devenu le 2ème pays de McDonald’s et la cuisine familiale est en danger : « les femmes travaillent, ce qui est formidable, mais elles n’ont plus le temps de cuisiner et le savoir se perd ».


Cependant, il reconnaît qu’il n’y a rien de meilleur qu’un bon cassoulet, ou que les pâtisseries Pierre Hermé, n’ont pas d’équivalent dans le monde !


SOURCE : LE PARISIEN / AUJOURD’HUI EN FRANCE


http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/03/la-france-nest-plus-le-centre-du-monde-gastronomique-1.html

vendredi 11 février 2011

CROQUEZ PLUS JEUNE !

Le pruneau


C’est la star absolue des aliments antioxydants, notamment grâce à sa richesse en acide chlorogénique. Il contient de la vitamine E et des fibres en quantité.


Combien : 2 ou 3 par jour, à l’heure du gouter.


L’amande


Pour sa vitamine E, ses fibres et ses matières grasses excellentes pour la peau, ainsi que ses composés phénoliques aux excellentes actions anti-inflammatoires.


Combien : Une douzaine un jour sur deux.


Les myrtilles


Qu’elles soient fraîches ou surgelées, on y trouve des antioxydants en pagaille : bêta-carotène, vitamine C et E entre autre. Et en bonus, des fibres et peu de calories !


Combien : Une poignée par jour.


L’abricot sec


Sa peau possède une haute teneur en bêta-carotène, précurseur de la vitamine A. Ses fibres et sa vitamine C sont aussi très bon pour vous.


Combien : 1 ou 2 par jour à consommer avec quelques amandes ou noix.


Les huitres


Ces coquillages ultra light sont concentrés de minéraux antioxydants renforcés par la présence de vitamine A.


Combien : 6 huitres 3 fois par semaines, à consommer avec un trait de jus de citron pour la vitamine C


Le kiwi


Ultra riche en vitamine C, il contient aussi de la vitamine E, et du potassium.


Combien : 2 ou 3 fois par semaine.


SOURCE : ELLE


http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/02/croquez-plus-jeune-.html

vendredi 4 février 2011

NATURE : LE VIN BIO, NOUVEL ELDORADO DE LA VITICULTURE FRANCAISE

La France pourrait devenir le nouveau pays du vin bio. Pour conquérir de nouveaux marchés et séduire une nouvelle catégorie de consommateurs, les viticulteurs français s’orientent vers l’agriculture biologique.


Le succès 18e salon mondial «Millésime bio», qui a fermé ses portes mercredi dernier à Montpellier, en est la preuve avec, une très forte fréquentation.


Bilan : les surfaces bio ont augmenté de 20% en 2007, de 25% en 2008 et de 52% en 2009 en France. Pour l'année 2008, la vente de vin bio a représenté un marché de 254 millions d'euros.


Dans l'Union européenne, 3 pays rivalisent sur le marché du bio selon l'Association interprofessionnelle nationale des vins biologiques (AINVB): l'Italie produit 40% des vignes bio en Europe devant la France (35%) et l'Espagne (19%).


Même les vins de prestiges s’y mettent.


Les château-guiraud et château-pontet-cant, deux grands crus classés viennent d’achever leur conversion au bio.


Les plus grands chefs étoilés proposent désormais des vins bio aux gastronomes de leurs restaurants.


On en trouve à Paris sur la carte de Senderens, de la Tour d’Argent et même de Robuchon des vins bio !


Et en plus, on a pas mal à la tête le lendemain si on a trop bu !!!


http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/02/nature-le-vin-bio-nouvel-eldorado-de-la-viticulture-francaise.html

lundi 20 décembre 2010

On va vous mettre l’eau à la buche…

La plus provençable et la plus chère


Imaginée par Christian Lacroix, cette composition de 4 rouleaux à la noisette, au nougat ou à la pistache évoque les 13 desserts provençaux


Vendu chez Lenôtre


Prix : 125 € pour 10 personnes


La plus folle


Une boule de Noël géante fourrée à la mousse au chocolat vanille. Et attention, ultime tentation : des petits copeaux pralinés.


Fait par La Maison du Chocolat


Prix : 98 € pour 10


La plus givrée


Une sorte d’iceberg vanillé avec un cœur tout fondant, chocolat, praline et caramel. Le tout déposé sur un lit de noix de pécan.


Fait Haagen Dazs


Prix : 45 € pour 8


La plus New Yorkaise


L’un des meilleurs cheese cake, version buche aux fruits rouges de Paris.


Fait par Bread and Roses


Prix : 32 € pour 4.


http://legrandmorning.rtl2.fr/2010/12/on-va-vous-mettre-leau-%C3%A0-la-buche.html
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