On a beau se dire qu’en vacances, on oublie tout, il y a toujours un petit hic pour nous faire redescendre sur terre… Histoire d’éviter les catas, on anticipe et on glisse quelques remèdes dans sa trousse S. O. S.
Oups ! Je me sens pas bien
Le train, l’avion, les embouteillages… Outre les immanquables pastilles de menthe, on applique sur les tempes, le front et derrière les oreilles une drôle de potion magique : Head’Ake, de Solyvia, une jolie marque née en Corse et inspirée de la pharmacopée méditerranéenne. Un cocktail d’huiles essentielles de macadamia, bourrache, lavandin, camomille, basilic, menthe poivrée, entre autres, planqué dans un roll-on hyperpratique. On en profite pour jeter un œil sur la gamme qui s’attaque à tous les bobos de l’été (7,80 € le roll-on de 5 ml).
Aïe, mes pieds !
Même en tongs, l’été reste la saison des ampoules. Acte I : on anticipe les cloques et les échauffements avec le Stick préventif Anti-Ampoules de Compeed, que l’on passe et repasse aux endroits critiques (7,84 €). Acte II : avant de filer danser toute la nuit, on aura pris soin de préparer nos petons avec le Survival Kit de la marque américaine Foot Petals. À l’intérieur : des semelles (demies ou entières) pour protéger la plante des pieds, des coussinets pour les talons et de fines lanières pour atténuer les frottements du cuir sur la peau (39,95 €).
Bing ! J’ai raté le plongeoir
Et forcément hérité de la belle égratignure qui va avec. Pour les légers coups et blessures d’apprenties sportives, on suggère le Baume à Bobos de la gamme La Petite Herboriste, chez Douces Angevines. À base de benjoin et de millepertuis, ce « Cosméto-fluide » stimule et facilite la cicatrisation de la peau (26,90 € le flacon de 30 ml).
Un peu chaud, le barbecue…
Si l’on a approché la bête d’un peu trop près, on se précipite sur la Crème Réparatrice au Miel de Manuka, un arbuste de Nouvelle-Zélande aux propriétés antibactériennes qui soigne les plaies superficielles autant que les brûlures légères (Comptoirs & Compagnies, 9,90 € le tube de 40 ml).
Trop fort, le soleil
Outre les après-soleil classiques, on calme le feu avec le Baume de Copaïba, une plante amazonienne qui, en plus d’apaiser les coups de soleil, est un remède efficace pour dénouer les articulations (Guayapi, 13,40 € le flacon de 50 ml). Et pour l’éteindre totalement tout en nourrissant la peau, on applique le Travel Gel de Planter’s, composé à 99,9 % d’aloe vera pur. Un sauveur comme on n’en fait plus… (5 € le tube de 50 ml.)
http://madame.lefigaro.fr/beaute/mon-vanity-antibobos-110711-168482
Trucs de femmes, infos au féminin et revue de la presse féminine... Pour vous les femmes... et un peu pour nous les hommes...
vendredi 15 juillet 2011
jeudi 14 juillet 2011
"Les stars chantent contre le cancer"
Pour sa sixième édition estivale, le gala « Tout le monde chante » au profit de la lutte contre le cancer a battu des records d'affluence. Le week-end dernier, à Villefranche-de-Rouergue, 10 000 personnes et 450 enfants malades ont assisté aux concerts donnés par des personnalités du monde de la musique comme Francis Cabrel, Lââm et Sheryfa Luna , ou de la télévision, à l'image de Laurence Boccolini et de l'équipe de Plus belle la vie . L'événement a encore permis à des bambins de partager des moments d'exception avec leurs « anges gardiens ».
Un garçon de 7 ans a ainsi rencontré son idole, Chantal Goya . Devenu aveugle après un cancer, il a reconnu l'artiste grâce à sa voix. Il a touché sa robe, essayé de reconnaître ses tenues. De son côté, Shy'm a partagé un instant avec une petite fille de 3 ans. La chanteuse l'a maquillée et coiffée en princesse. La prochaine date est prévue à Paris à la fin de l'année 2011. Il s'agira d'un gala spécial Noël. Encore une belle occasion de permettre aux enfants de réaliser leurs rêves.
Retrouvez cet article sur TVMag.net
Un garçon de 7 ans a ainsi rencontré son idole, Chantal Goya . Devenu aveugle après un cancer, il a reconnu l'artiste grâce à sa voix. Il a touché sa robe, essayé de reconnaître ses tenues. De son côté, Shy'm a partagé un instant avec une petite fille de 3 ans. La chanteuse l'a maquillée et coiffée en princesse. La prochaine date est prévue à Paris à la fin de l'année 2011. Il s'agira d'un gala spécial Noël. Encore une belle occasion de permettre aux enfants de réaliser leurs rêves.
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mardi 12 juillet 2011
Anna Sam, star des caissières
« Tu vois, chéri, si tu ne travailles pas bien à l’école, tu deviendras caissière comme la dame. » Cette remarque, publiée sur un blog anonyme en 2007, au milieu de mille et une anecdotes tantôt révoltantes, tantôt amusantes sur le quotidien d’une caissière, est devenue mythique.
Son auteur ? Anna Sam, employée dans un supermarché de la banlieue rennaise pendant huit ans. Lassée d’être invisible aux yeux des clients, la jeune femme commence à prendre en note les petits riens qui ponctuent ses journées. Puis les publie sur un blog. Grâce au succès de ses chroniques humoristiques, Anna Sam a pu quitter sa caisse afin de se consacrer à sa passion : l’écriture.
Tout a commencé par un banal emploi d’étudiant qui s’éternise. Anna Sam, 20 ans, devient caissière dans un hypermarché Leclerc « pour financer ses études et découvrir le monde professionnel ». Son DEA de lettres en poche (bac + 5), Anna aspire à d’autres horizons professionnels. En vain. Ses candidatures dans les secteurs de l’édition et de la culture restent sans réponse. C’est alors qu’elle crée son blog pour raconter la vie, pas toujours rose, des caissières. « Je voulais changer le regard des gens sur ces métiers jugés basiques. Je m’étais dit que si j’arrivais à ouvrir les yeux d’au moins un client sur sa caissière, ce serait une victoire. J’ai gagné mon pari ! » se félicite cette jeune femme brune aux grands yeux verts cachés derrière des lunettes rouge vif.
Sa position sur les caisses automatiques n’est pas celle que l’on pourrait croire. « J’étais 100 % contre. Mais, depuis, j’ai vu des caissières qui y trouvaient un intérêt, appréciant de pouvoir tout gérer et d’aider les clients. Pour l’instant, cette technologie n’a pas entraîné de licenciements. On verra où on en sera dans dix ans, peut-être qu’à ce moment-là, je me dirai que je me suis complètement plantée. »
http://www.francesoir.fr/loisirs/culture/anna-sam-star-des-caissieres-116282.html
Son auteur ? Anna Sam, employée dans un supermarché de la banlieue rennaise pendant huit ans. Lassée d’être invisible aux yeux des clients, la jeune femme commence à prendre en note les petits riens qui ponctuent ses journées. Puis les publie sur un blog. Grâce au succès de ses chroniques humoristiques, Anna Sam a pu quitter sa caisse afin de se consacrer à sa passion : l’écriture.
Tout a commencé par un banal emploi d’étudiant qui s’éternise. Anna Sam, 20 ans, devient caissière dans un hypermarché Leclerc « pour financer ses études et découvrir le monde professionnel ». Son DEA de lettres en poche (bac + 5), Anna aspire à d’autres horizons professionnels. En vain. Ses candidatures dans les secteurs de l’édition et de la culture restent sans réponse. C’est alors qu’elle crée son blog pour raconter la vie, pas toujours rose, des caissières. « Je voulais changer le regard des gens sur ces métiers jugés basiques. Je m’étais dit que si j’arrivais à ouvrir les yeux d’au moins un client sur sa caissière, ce serait une victoire. J’ai gagné mon pari ! » se félicite cette jeune femme brune aux grands yeux verts cachés derrière des lunettes rouge vif.
Des autographes sur les tickets de caisse
Le 5 janvier 2008, Anna Sam démissionne, à bout. Pure coïncidence : elle est contactée le jour même par des journalistes. Ce sera le début d’une tornade médiatique. Pendant des semaines, Anna Sam sera la vedette des plateaux de télévision, des émissions de radio. Elle est happée dans la rue par des inconnus qui lui demandent de signer des autographes sur leur ticket de caisse. Dans la foulée, une douzaine de maisons d’édition la sollicitent afin de publier un livre à partir d’extraits de son blog. Les Tribulations d’une caissière (1) se vendent à près de 300.000 exemplaires en France, 100.000 à l’étranger. Une adaptation BD voit le jour, puis un film, dont la sortie est prévue dans six mois. Avec au générique Déborah François et Nicolas Giraud dans les rôles principaux, mais aussi Marc Lavoine, Elsa Zylberstein et… Anna Sam en figurante.Une enquête pour Leclerc
La carrière d’Anna Sam décolle. « Aujourd’hui, j’ai plusieurs casquettes : je suis auteur, je viens de publier mon troisième livre (2) et j’écris mon premier roman », se réjouit-elle. La trentenaire fait aussi de l’audit sur la grande distribution. Elle vient de terminer une enquête de terrain pour Leclerc à propos des hôtesses de caisse. « Le but était de montrer ce qui allait mal et de proposer des solutions. J’ai rendu mes préconisations, aujourd’hui je dois m’assurer qu’elles soient appliquées. » Parmi les points sur lesquels « il y a des progrès à faire », Anna cite la tenue des caissières, « car, quoi qu’on en dise, c’est un emploi de présentation ». Elle précise : « Si on porte un uniforme mal coupé et qui s’abîme au bout de trois lavages, on ne peut pas être à l’aise dans son travail. » A partir de septembre, Anna sera également chroniqueuse pour France Bleu Armorique. Sa chronique sera « un peu geek » et portera sur les blogs, comme son dernier livre. « Je suis issue de la génération Internet, déclare-t-elle. Je dois beaucoup au Web : ma notoriété mais aussi mon mari, rencontré via un forum il y a dix ans. »« Je continue à compter mes dépenses »
Anna Sam n’a pas changé de mode de vie, ni pris la grosse tête. A bientôt 32 ans, c’est une femme enjouée, passionnée et modeste. « Je fais ma lessive et mes courses comme tout le monde », s’amuse-t-elle. « J’ai le même mari, les mêmes amis, le même chien et le même vieux canapé qu’avant, énonce la jeune femme. Le seul changement, c’est que nous avons pu acheter une maison. » Anna et son mari ne sont pas dépensiers. « J’ai toujours compté, alors je continue. On ne change pas ses habitudes du jour au lendemain. Le seul caprice que je me suis accordé, c’est l’achat d’une tablette numérique mais, comme je ne l’utilise jamais, je vais la revendre, explique-t-elle. J’achète aussi plus de bouquins. Avant, j’attendais la fin du mois, et j’étais heureuse lorsque je pouvais m’en offrir un ou deux. »« Les caisses automatiques, je ne suis pas contre »
Près de quatre ans après avoir quitté les caisses des hypermarchés, Anna a toujours des positions bien tranchées sur son ancienne profession. « Le travail le dimanche, je suis contre, dit-elle sans détour. Les magasins sont ouverts 12 heures par jour, 6 jours sur 7, je ne peux pas croire qu’on ne puisse pas faire ses courses à ces moments-là. » Elle ajoute : « Je serai pour quand on arrêtera de nous mentir en nous faisant croire que les salariés sont payés double et qu’ils font cela sur la base du volontariat. Je connais des caissières qui n’ont ni le choix ni les avantages financiers. »Sa position sur les caisses automatiques n’est pas celle que l’on pourrait croire. « J’étais 100 % contre. Mais, depuis, j’ai vu des caissières qui y trouvaient un intérêt, appréciant de pouvoir tout gérer et d’aider les clients. Pour l’instant, cette technologie n’a pas entraîné de licenciements. On verra où on en sera dans dix ans, peut-être qu’à ce moment-là, je me dirai que je me suis complètement plantée. »
http://www.francesoir.fr/loisirs/culture/anna-sam-star-des-caissieres-116282.html
lundi 11 juillet 2011
Quelle détox est faite pour vous ?
Elle aide à retrouver la forme, évacuer les excès, offrir une cure de jouvence sa peau. Bonne à tout faire, la détox se conjugue au pluriel. Faites le test pour savoir laquelle choisir.
pour faire le test cliquez sur ce lien..... http://madame.lefigaro.fr/beaute/quelle-detox-faite-pour-vous-220611-164872
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vendredi 8 juillet 2011
Cohen ou Dukan ? La guerre des régimes a bien lieu avant l’été
La guerre des kilos a bien lieu. Que ce soit dans les magazines, dans les librairies, et finalement sur les pèse-personne, la quête de la minceur est une tyrannie pour ceux qui la convoitent et une industrie florissante pour ceux qui en vivent.
C’est ainsi qu’il faut analyser la bataille juridique qui oppose les poids lourds du régime, les docteurs Dukan et Cohen, dont le tribunal dira cet après-midi si le second a diffamé le premier (voir par ailleurs). Car plus que de déterminer si le régime hypocalorique vaut mieux que le régime hyperprotéiné, il s’agit de savoir qui des deux spécialistes médiatiques des kilos en moins (ou en trop), va se faire de la pub pour accroître ses parts de gâteau.
Les régimes ont toujours existé mais subissent, comme tout, l’influence de la mode. Le régime Dukan est actuellement celui qui a la cote (le livre « Je ne sais pas maigrir » s’est vendu à 700 000 exemplaires) et les patients qui veulent un suivi personnalisé (payant) du médecin sur le net, sont de plus en plus nombreux.
Longtemps, les régimes ont concerné majoritairement les femmes et squattaient les Unes des magazines féminins chaque année en avril. Les titres sont toujours les mêmes (« perdre 5 kg en quinze jours », « gagner deux tailles en un clin d’œil » ou « maigrir en se faisant plaisir ») et vont de pair avec les publicités pour les crèmes amincissantes qui s’étalent en pages intérieures.
Désormais, ils sont un sujet de société et non plus un marronnier pour la presse féminine. Signe des temps où l’apparence est reine, les hommes aussi regardent la balance. Les rugbymen ont en une décennie, transformé leur gras en muscle et font des troisième mi-temps « light », David Douillet a perdu 35 kilos et François Hollande a signé son entrée en campagne en en perdant dix. « Il s’agissait de montrer une détermination, une volonté », reconnaît aujourd’hui le député de Corrèze, après avoir longtemps évoqué son « bien-être personnel ».
Maigrir devient viril, préférer les haricots verts et les sucrines aux frites est carrément tendance. Notre époque fait l’apologie des minces et de ceux qui savent le rester. Le régime Dukan, un peu austère, surfe sur cette tendance. Car le régime œuf dur blanc de poulet et jambon maigre est assez contraignant. Il convient à ceux qui veulent porter (très vite) des vestes cintrées et les pantalons slim et à celles qui veulent passer avec brio le test du maillot de bain. Dukan, Cohen et leurs confrères ont encore de beaux régimes devant eux.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/07/05/cohen-ou-dukan-la-guerre-des-regimes-a-bien-lieu-avant-l-ete
C’est ainsi qu’il faut analyser la bataille juridique qui oppose les poids lourds du régime, les docteurs Dukan et Cohen, dont le tribunal dira cet après-midi si le second a diffamé le premier (voir par ailleurs). Car plus que de déterminer si le régime hypocalorique vaut mieux que le régime hyperprotéiné, il s’agit de savoir qui des deux spécialistes médiatiques des kilos en moins (ou en trop), va se faire de la pub pour accroître ses parts de gâteau.
Les régimes ont toujours existé mais subissent, comme tout, l’influence de la mode. Le régime Dukan est actuellement celui qui a la cote (le livre « Je ne sais pas maigrir » s’est vendu à 700 000 exemplaires) et les patients qui veulent un suivi personnalisé (payant) du médecin sur le net, sont de plus en plus nombreux.
Longtemps, les régimes ont concerné majoritairement les femmes et squattaient les Unes des magazines féminins chaque année en avril. Les titres sont toujours les mêmes (« perdre 5 kg en quinze jours », « gagner deux tailles en un clin d’œil » ou « maigrir en se faisant plaisir ») et vont de pair avec les publicités pour les crèmes amincissantes qui s’étalent en pages intérieures.
Désormais, ils sont un sujet de société et non plus un marronnier pour la presse féminine. Signe des temps où l’apparence est reine, les hommes aussi regardent la balance. Les rugbymen ont en une décennie, transformé leur gras en muscle et font des troisième mi-temps « light », David Douillet a perdu 35 kilos et François Hollande a signé son entrée en campagne en en perdant dix. « Il s’agissait de montrer une détermination, une volonté », reconnaît aujourd’hui le député de Corrèze, après avoir longtemps évoqué son « bien-être personnel ».
Maigrir devient viril, préférer les haricots verts et les sucrines aux frites est carrément tendance. Notre époque fait l’apologie des minces et de ceux qui savent le rester. Le régime Dukan, un peu austère, surfe sur cette tendance. Car le régime œuf dur blanc de poulet et jambon maigre est assez contraignant. Il convient à ceux qui veulent porter (très vite) des vestes cintrées et les pantalons slim et à celles qui veulent passer avec brio le test du maillot de bain. Dukan, Cohen et leurs confrères ont encore de beaux régimes devant eux.
http://www.leprogres.fr/france-monde/2011/07/05/cohen-ou-dukan-la-guerre-des-regimes-a-bien-lieu-avant-l-ete
jeudi 7 juillet 2011
CHRONIQUE SHOPPING :Devenir un pro de la musique sur verre à vin
Nous avons trouvé un nouvel instrument pour allier les 2 passions de Christophe : musique et vin !
Les verres à vin musicaux !
Sur les verres à vin Musical Glass, différentes gradations indiquent quelles notes seront produites par les différents niveaux de remplissage. Il suffit de passer son doigt sur le bord des verres.
Une semaine seulement après leur commercialisation, ces verres ont un énorme succès, notamment à Londres, ou les Britanniques en sont déjà fou.
Les verres musicaux sont soufflés à la main et décorés à Londres. Ils sont vendus par lot de quatre, au prix de £45 (€52) ou de deux, pour £23,50 (€27).
Et si vous voulez organiser un dîner-spectacle et créer une symphonie, la boîte de douze verres permet de couvrir une octave complète. C'est celui que possède Christophe : DEMO
Plus d'infos: shoplunaandcurious.com
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/06/chronique-shopping-devenir-un-pro-de-la-musique-sur-verre-%C3%A0-vin.html
Les verres à vin musicaux !
Sur les verres à vin Musical Glass, différentes gradations indiquent quelles notes seront produites par les différents niveaux de remplissage. Il suffit de passer son doigt sur le bord des verres.
Une semaine seulement après leur commercialisation, ces verres ont un énorme succès, notamment à Londres, ou les Britanniques en sont déjà fou.
Les verres musicaux sont soufflés à la main et décorés à Londres. Ils sont vendus par lot de quatre, au prix de £45 (€52) ou de deux, pour £23,50 (€27).
Et si vous voulez organiser un dîner-spectacle et créer une symphonie, la boîte de douze verres permet de couvrir une octave complète. C'est celui que possède Christophe : DEMO
Plus d'infos: shoplunaandcurious.com
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/06/chronique-shopping-devenir-un-pro-de-la-musique-sur-verre-%C3%A0-vin.html
mardi 5 juillet 2011
La Haute Couture, c'est parti
Les défilés automne-hiver 2011-2012 se tiendront à Paris du 4 au 7 juillet.
Cette saison s'annonce particulièrement riche avec, événement très attendu, l'entrée d'Azzedine Alaïa dans le calendrier officiel, comme "membre correspondant". A 71 ans, celui qui, aux diktats des podiums, a toujours préféré des présentations intimistes, livrera un défilé chez lui, dans le Marais, mêlant des pièces haute couture et des intemporels. Anne Valérie Hash fêtera les 10 ans de sa maison, tandis que Jean Paul Gaultier profitera de son défilé couture pour lancer son nouveau parfum masculin, "Cocorico". Quelques hommes devraient donc se glisser sur le podium... Le couturier libanais Elie Saab lancera pour sa part son premier parfum éponyme au soir de son défilé, le 6 juillet.
Chez Dior, on imagine que la collection sera réalisée par les ateliers de couture, dont on se souvient que les petites mains en blouse blanche étaient montées sur le podium, en mars dernier, peu après l'éviction de John Galliano. Outre les autres grandes maisons, Giorgio Armani avec Armani Privé, Chanel, Valentino, notons deux nouveaux venus: le créateur Giambattista Valli, et la jeune Yiqing Yin, lauréate du second Prix de l'Andam doté de 60 000 euros, et dont le travail avait été remarqué au prestigieux festival de mode de Hyères l'an dernier, présentera son premier défilé le 7 juillet.
Enfin, Bouchra Jarrar, qui a installé récemment sa maison rue de Cléry, dans l'immeuble d'un ancien fabricant de Mme Grès, présentera sa quatrième collection. Une suite des précédentes, d'une sensualité éblouissante de maturité. Avec des robes en raphia, en maille ou en crêpe georgette qui tournent autour du corps, en un mouvement de biais pour une mode toujours au bord du déséquilbre, entre force et fragilité, s'appuyant sur les hanches soulignées d'une ceinture de rubans de satin. La nouveauté: l'anthracite travaillé en monochrome ponctué de lignes, comme un dessin et surtout le bleu électrique, vibrant.
http://www.lexpress.fr/styles/defiles-de-mode/la-haute-couture-c-est-parti_1008868.html
Chez Dior, on imagine que la collection sera réalisée par les ateliers de couture, dont on se souvient que les petites mains en blouse blanche étaient montées sur le podium, en mars dernier, peu après l'éviction de John Galliano. Outre les autres grandes maisons, Giorgio Armani avec Armani Privé, Chanel, Valentino, notons deux nouveaux venus: le créateur Giambattista Valli, et la jeune Yiqing Yin, lauréate du second Prix de l'Andam doté de 60 000 euros, et dont le travail avait été remarqué au prestigieux festival de mode de Hyères l'an dernier, présentera son premier défilé le 7 juillet.
Enfin, Bouchra Jarrar, qui a installé récemment sa maison rue de Cléry, dans l'immeuble d'un ancien fabricant de Mme Grès, présentera sa quatrième collection. Une suite des précédentes, d'une sensualité éblouissante de maturité. Avec des robes en raphia, en maille ou en crêpe georgette qui tournent autour du corps, en un mouvement de biais pour une mode toujours au bord du déséquilbre, entre force et fragilité, s'appuyant sur les hanches soulignées d'une ceinture de rubans de satin. La nouveauté: l'anthracite travaillé en monochrome ponctué de lignes, comme un dessin et surtout le bleu électrique, vibrant.
http://www.lexpress.fr/styles/defiles-de-mode/la-haute-couture-c-est-parti_1008868.html
lundi 4 juillet 2011
dimanche 3 juillet 2011
LES PETITS SECRETS DES SANDWICHS
LE SANDWICH EST TENDANCE
Les chefs étoilés ont commencé à s’intéresser à la restauration rapide en préparant des en-cas pour les clients des grands hôtels.
Alain Ducasse, Marc Veyrat et Paul Bocuse ont déjà ouvert leurs sandwicheries : prix de la formule sandwich : 10 à 15 €
INDUSTRIEL VS MAISON
On ne met pas ce qu’on veut dans un sandwich industriel. Impossible par exemple, de trouver des avocats : ils se dégradent trop vite.
Et si tous les ingrédients sont frais, le poulet, lui, est surgelé.
Alors un sandwich sous plastique est-il pour autant moins bon que celui de la boulangerie ?
Pas du point de vue diététique. Le « fait-maison » utilise souvent des ingrédients plus gras, plus caloriques et en plus grande quantité.
L’EN-CAS IDEAL
Du pain complet avec du thon ou du saumon, du fromage et des crudités, accompagné d’un fruit et d’une boisson sans sucre ajouté.
Car ce qui fait la qualité nutritionnel d’un sandwich c’est ce qui l’accompagne. Et c’est là que le bât blesse. Les formules proposées par les enseignes de restauration rapide ne sont équilibrées que chez 54 % des vendeurs.
En cause : l’absence d’une vraie portion de fruits ou de légumes.
L’INNOVATION
Après 10 années de recherches, le « candwich », ou sandwich en canette, est né aux Etats-Unis. A l’intérieur, un pain à hot-dog, un sachet de garniture et un bonbon pour le dessert.
Les saveurs : Poulet à la sauce barbecue ou beurre de cacahuète à la confiture de fraises.
Vendue 2 €, ce sandwich n’a pas besoin de frigo. Il se conserve un an.
Le fabricant Mark One Foods conseille d’en stocker chez soi en cas de catastrophe naturelle !
SOURCE : CA M’INTERESSE
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/06/les-petits-secrets-des-sandwichs.html
Les chefs étoilés ont commencé à s’intéresser à la restauration rapide en préparant des en-cas pour les clients des grands hôtels.
Alain Ducasse, Marc Veyrat et Paul Bocuse ont déjà ouvert leurs sandwicheries : prix de la formule sandwich : 10 à 15 €
INDUSTRIEL VS MAISON
On ne met pas ce qu’on veut dans un sandwich industriel. Impossible par exemple, de trouver des avocats : ils se dégradent trop vite.
Et si tous les ingrédients sont frais, le poulet, lui, est surgelé.
Alors un sandwich sous plastique est-il pour autant moins bon que celui de la boulangerie ?
Pas du point de vue diététique. Le « fait-maison » utilise souvent des ingrédients plus gras, plus caloriques et en plus grande quantité.
L’EN-CAS IDEAL
Du pain complet avec du thon ou du saumon, du fromage et des crudités, accompagné d’un fruit et d’une boisson sans sucre ajouté.
Car ce qui fait la qualité nutritionnel d’un sandwich c’est ce qui l’accompagne. Et c’est là que le bât blesse. Les formules proposées par les enseignes de restauration rapide ne sont équilibrées que chez 54 % des vendeurs.
En cause : l’absence d’une vraie portion de fruits ou de légumes.
L’INNOVATION
Après 10 années de recherches, le « candwich », ou sandwich en canette, est né aux Etats-Unis. A l’intérieur, un pain à hot-dog, un sachet de garniture et un bonbon pour le dessert.
Les saveurs : Poulet à la sauce barbecue ou beurre de cacahuète à la confiture de fraises.
Vendue 2 €, ce sandwich n’a pas besoin de frigo. Il se conserve un an.
Le fabricant Mark One Foods conseille d’en stocker chez soi en cas de catastrophe naturelle !
SOURCE : CA M’INTERESSE
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/06/les-petits-secrets-des-sandwichs.html
vendredi 1 juillet 2011
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