Grande taille, voix grave, épaules carrées, sourcils fournis, torse en V… Tels sont les critères connus qui feraient del’homme un «mâle» à part entière. Mais d’autres petites caractéristiques, moins célèbres et plus subtiles séduiraient tout autant les femmes. Petit tour d’horizon des atouts physiques masculins qui peuvent parfois faire sourire.
Les hommes dont l’annulaire est significativement plus long que l’index, seraient sexuellement plus attirants que les autres. C’est le résultat d’une étude très sérieuse publiée le mois dernier dans le Royal society B. Les chercheurs anglais expliquent que plus l’annulaire est grand, plus l’homme a été exposé à la testostérone quand il n’était encore que fœtus. Sachant que la testostérone est la principale hormone sexuelle mâle, imaginez l’effet sur ces demoiselles… A noter également, que les heureux détenteurs de cette caractéristique ont un visage jugé plus «attractif».
Forte pilosité
Un homme sexy est un homme à poils. On connaît bien évidement le succès des barbes de trois jours à la Yann Barthès mais les poils sur le torse, symboles de virilité, plairaient tout autant à ces dames. Selon une étude menée par le psychologue, Robert Wildman en Géorgie, 46% des femmes préféreraient les hommes avec une poitrine très velue. Les hommes imberbes, quant à eux, ne remporteraient que 8% de leurs suffrages.
Transpiration et attitude
Un homme qui transpire est-il attirant? Oui et non. Il convient de distinguer deux types de transpiration. «L’androstenol, parfum produit par la sueur fraiche, est attirant pour les femmes alors que l'androstérone, produite par la sueur masculine après exposition à l’oxygène - c’est-à-dire quand l’homme est moins «frais» - est extrêmement désagréable pour les femmes, sauf quand elles sont en période d’ovulation», constate Kate Fox, anthropologue, dans Rapport sur l’odeur.
Mais tout est aussi dans l’attitude. L’inclinaison du crâne jouerait sur l’attirance physique. Les hommes gagneraient en virilité s’ils penchaient la tête légèrement en arrière tout en regardant légèrement vers leur nez. Ces résultats obtenus par les docteurs Darren Burke et Danielle Sulikowski, psychologue à l’Université de Newcastle, montrent qu’à l’inverse les femmes sont plus attirantes quand elles penchent leur tête en avant en regardant vers le haut.
Quoi qu’il en soit pas de panique messieurs si vous ne rentrez pas dans ces critères. En effet, les femmes seraient attirées par les hommes dits «virils» quand elles sont en période d’ovulation et par les hommes aux physiques moins masculins quand elles ne sont pas fertiles. Tout en simplicité...
SOURCE : Divers études
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/04/ce-que-veulent-les-femmes.html
Trucs de femmes, infos au féminin et revue de la presse féminine... Pour vous les femmes... et un peu pour nous les hommes...
samedi 30 avril 2011
vendredi 29 avril 2011
jeudi 28 avril 2011
MARIAGE PRINCIER, LA VRAIE LISTE DES INVITES
Les futurs époux ont voulu marquer de leur empreinte cette célébration, et ont dressé une liste d’invités qui suscite la polémique.
LES TÊTES COURONNEES
Une 40aine de princes et monarques étrangers prendront place aux côtés des 50 membres de la famille royale lors de la cérémonie.
Le Prince Albert II de Monaco et sa future épouse, Charlène de Wittstock, ainsi que la reine Sofia d’Espagne ont déjà annoncé leur présence.
LES STARS DU SHOW-BIZ
Victoria Beckham, dont le prince William serait un fervent admirateur. Les rappeurs américains Kanye West, Jay-Z, ainsi que Beyoncé et le chanteur australien James Blunt devraient être là. Parmi les proches de la princesse Diana, Elton John sera présent.
Tout comme Rowan Atkinson, (Mr Bean), un ami du Prince Charles. Et Guy Ritchie, l’ex mari de Madonna, décrit comme « un ami » du couple.
LES CELEBRITES DU SPORT
Le monde du sport sera lui aussi particulièrement bien représenté. Le footballeur David Beckham accompagnera son épouse enceinte de leur 4ème enfant.
Le rugby est aussi à l’honneur avec la présence de Clive Woodward, l’entraîneur qui avait mené le XV de la Rose à la victoire de la Coupe du Monde en 2003.
Sans oublier le nageur australien Ian Thorpe, 5 fois médaille d’or aux JO.
LES ILLUSTRES INCONNUS
Kate a également souhaité marquer ce mariage de son empreinte, ou plutôt de son origine sociale. Le boucher, le postier, l’épicier et le tenancier du pub de BuckleBury, le village natal de la future mariée, ont tous reçu un carton d’invitation.
LES EX-PETITS AMIS
Kate et William ont tenu à inviter leurs anciens amoureux.
LES EXCLUS DU MARIAGE PRINCIER
Ils pensaient sans doute être invités… pourtant ils ont été snobés. Les dirigeants des grandes puissances, dont les présidents américain Barack Obama et français Nicolas Sarkozy, n’ont pas reçu de carton d’invitation.
Plus embarrassant, l’absence remarquée des 2 prédécesseurs de l’actuel 1er ministre, David Cameron : Tony Blair et Gordon Brown.
SOURCE : FRANCE-SOIR
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/04/mariage-princier-la-vraie-liste-des-invites-.html
LES TÊTES COURONNEES
Une 40aine de princes et monarques étrangers prendront place aux côtés des 50 membres de la famille royale lors de la cérémonie.
Le Prince Albert II de Monaco et sa future épouse, Charlène de Wittstock, ainsi que la reine Sofia d’Espagne ont déjà annoncé leur présence.
LES STARS DU SHOW-BIZ
Victoria Beckham, dont le prince William serait un fervent admirateur. Les rappeurs américains Kanye West, Jay-Z, ainsi que Beyoncé et le chanteur australien James Blunt devraient être là. Parmi les proches de la princesse Diana, Elton John sera présent.
Tout comme Rowan Atkinson, (Mr Bean), un ami du Prince Charles. Et Guy Ritchie, l’ex mari de Madonna, décrit comme « un ami » du couple.
LES CELEBRITES DU SPORT
Le monde du sport sera lui aussi particulièrement bien représenté. Le footballeur David Beckham accompagnera son épouse enceinte de leur 4ème enfant.
Le rugby est aussi à l’honneur avec la présence de Clive Woodward, l’entraîneur qui avait mené le XV de la Rose à la victoire de la Coupe du Monde en 2003.
Sans oublier le nageur australien Ian Thorpe, 5 fois médaille d’or aux JO.
LES ILLUSTRES INCONNUS
Kate a également souhaité marquer ce mariage de son empreinte, ou plutôt de son origine sociale. Le boucher, le postier, l’épicier et le tenancier du pub de BuckleBury, le village natal de la future mariée, ont tous reçu un carton d’invitation.
LES EX-PETITS AMIS
Kate et William ont tenu à inviter leurs anciens amoureux.
LES EXCLUS DU MARIAGE PRINCIER
Ils pensaient sans doute être invités… pourtant ils ont été snobés. Les dirigeants des grandes puissances, dont les présidents américain Barack Obama et français Nicolas Sarkozy, n’ont pas reçu de carton d’invitation.
Plus embarrassant, l’absence remarquée des 2 prédécesseurs de l’actuel 1er ministre, David Cameron : Tony Blair et Gordon Brown.
SOURCE : FRANCE-SOIR
http://legrandmorning.rtl2.fr/2011/04/mariage-princier-la-vraie-liste-des-invites-.html
mardi 26 avril 2011
Lauren Conrad lance son joli site beauté
Ex-star de la série américaine The Hills, Lauren Conrad est parvenue à se faire une place dans le monde du stylisme grâce à son look soigné et élégant. Pour lancer son site dédié à la beauté, cette modeuse aguerrie a demandé de l'aide à sa coiffeuse, Kristin Ess, et à sa maquilleuse, Amy Nadine. Chacune produit ses propres articles.
The Beauty Department tend à "rendre la beauté la plus accessible possible" grâce à des astuces beauté et des conseils pratiques sur les tendances du moment. Le site au design frais et efficace proposera régulièrement de nombreuses photos et vidéos mais aussi des tutoriels faciles et ludiques.
Pour découvrir comment réaliser facilement une coiffure d'inspiration vintage ou comment obtenir une bouche parfaite, rendez-vous sur thebeautydepartment.com.
http://www.lexpress.fr/styles/minute-beaute/lauren-conrad-lance-son-joli-site-beaute_985147.html
The Beauty Department tend à "rendre la beauté la plus accessible possible" grâce à des astuces beauté et des conseils pratiques sur les tendances du moment. Le site au design frais et efficace proposera régulièrement de nombreuses photos et vidéos mais aussi des tutoriels faciles et ludiques.
Pour découvrir comment réaliser facilement une coiffure d'inspiration vintage ou comment obtenir une bouche parfaite, rendez-vous sur thebeautydepartment.com.
http://www.lexpress.fr/styles/minute-beaute/lauren-conrad-lance-son-joli-site-beaute_985147.html
lundi 25 avril 2011
Favoriser les produits locaux pour alimenter les cantines
Le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Bruno Le Maire, a dit mardi attendre une modification de la réglementation pour permettre aux cantines – scolaires ou autres – de s'approvisionner auprès de producteurs locaux. « Avant l'été, je souhaite que nous ayons modifié le décret sur les appels d'offres pour que l'on puisse, à offre égale, donner un droit de préférence au produit qui a été réalisé localement », a déclaré le ministre lors d'une conférence de presse destinée à saluer l'initiative de l'association Le Petit Producteur. Lancée il y a cinq ans, cette association regroupe plus de 400 producteurs de fruits, légumes, et désormais de produits laitiers. Son objectif est de promouvoir des aliments de qualité pour le consommateur et rémunérateurs pour le producteur
Depuis l'adoption de la loi de modernisation de l'agriculture et de la pêche (LMAP) à l'été 2010, les acheteurs publics attendent une réforme du Code des marchés publics. Un décret en Conseil d'Etat était prévu pour la fin de l'année dernière. La nouvelle réglementation doit permettre d'accorder, à égalité de prix ou à équivalence d'offres, un droit de préférence à l'offre présentée par des exploitants agricoles situés à proximité. Cette mesure concerne l'ensemble de la restauration collective, dont les cantines scolaires. « C'est un changement majeur dans l'organisation des filières françaises, et je pense qu'on peut donner l'exemple pour toute l'Europe de ces circuits courts et de proximité entre producteurs et consommateurs », a déclaré le ministre. Reste à vérifier que les nouvelles dispositions sont bien « conformes au droit de la concurrence européen et aux règles de l'OMC », notamment, a fait valoir le ministre. « On doit pouvoir donner un droit de préférence aux produits de proximité, c'est une attente très forte des citoyens », a-t-il encore souligné.
http://www.francesoir.fr/pratique/consommation/favoriser-produits-locaux-pour-alimenter-cantines-93412.html
dimanche 24 avril 2011
Internet au bureau : Une heure par jour sur Facebook
Quel film aller voir au cinéma ce soir ? Quelles photos mes amis ont-ils ajoutées sur Facebook ? Chaque jour, au bureau, un employé passe en moyenne 59 minutes à surfer sur des sites Internet pour son usage personnel. C'est bien plus que le temps moyen passé sur le Web pour des motifs professionnels (35 minutes).
Parmi les sites personnels les plus consultés dans ce cadre-là, on retrouve sans surprise les réseaux sociaux en première position (Facebook et Copains d'avant). Viennent ensuite les sites d'actualité puis ceux dédiés aux loisirs. « Les trois secteurs qui ont le plus progressé en 2010, en termes de fréquentation depuis le lieu de travail, sont les sites de partage de vidéos, comme Youtube, suivis des réseaux sociaux et des sites d'achats en ligne », précise Emilie Neige, responsable marketing et communication d'Olfeo. Depuis 2006, l'entreprise de sécurité informatique effectue une enquête annuelle sur l'utilisation d'Internet sur le lieu de travail. L'étude passe au crible les pratiques de plus de 1.000 employés d'une cinquantaine d'entreprises (santé, distribution, banque, administration, service...), quelles que soient leurs fonctions et leur hiérarchie.
« Ces pratiques ne sont pas sans poser problème aux entreprises », explique Emilie Neige. En premier lieu, se pose la question de la productivité du salarié, souligne-t-elle. « Une heure par jour, cela revient à cinq heures par semaine ou encore trente jours par an passés au bureau sur des sites personnels. En retirant les week-ends, on peut considérer qu'un salarié est payé six semaines par an pour surfer sur Facebook !... » Autre enjeu : celui de la responsabilité de l'employeur si le salarié se rend sur un site illégal, ou celui de la sécurité informatique (33 % des entreprises ont déjà été attaquées par un virus informatique émanant d'un réseau social).
« Sachant qu'un employeur n'a pas le droit d'interdire à ses salariés d'utiliser Internet à des fins personnelles et qu'un salarié doit travailler quand il est au bureau, tout est une question de mesure », conclut Emilie Neige, expliquant que les actions en justice sur ces sujets sont de plus en plus nombreuses.
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/internet-au-bureau-une-heure-par-jour-sur-facebook-92754.html
Parmi les sites personnels les plus consultés dans ce cadre-là, on retrouve sans surprise les réseaux sociaux en première position (Facebook et Copains d'avant). Viennent ensuite les sites d'actualité puis ceux dédiés aux loisirs. « Les trois secteurs qui ont le plus progressé en 2010, en termes de fréquentation depuis le lieu de travail, sont les sites de partage de vidéos, comme Youtube, suivis des réseaux sociaux et des sites d'achats en ligne », précise Emilie Neige, responsable marketing et communication d'Olfeo. Depuis 2006, l'entreprise de sécurité informatique effectue une enquête annuelle sur l'utilisation d'Internet sur le lieu de travail. L'étude passe au crible les pratiques de plus de 1.000 employés d'une cinquantaine d'entreprises (santé, distribution, banque, administration, service...), quelles que soient leurs fonctions et leur hiérarchie.
Tôt le matin ou à midi
L'étude révèle également que les employés consultent ces sites à des moments bien précis de la journée : à leur arrivée le matin (entre 8 et 10 heures) pour les sites d'informations et les réseaux sociaux, à l'heure du déjeuner (12 heures-15 heures) pour les sites de divertissement (Youtube...) et en fin d'après-midi (17 heures-18 heures) pour les sites de services (météo, trafic, pages jaunes...).« Ces pratiques ne sont pas sans poser problème aux entreprises », explique Emilie Neige. En premier lieu, se pose la question de la productivité du salarié, souligne-t-elle. « Une heure par jour, cela revient à cinq heures par semaine ou encore trente jours par an passés au bureau sur des sites personnels. En retirant les week-ends, on peut considérer qu'un salarié est payé six semaines par an pour surfer sur Facebook !... » Autre enjeu : celui de la responsabilité de l'employeur si le salarié se rend sur un site illégal, ou celui de la sécurité informatique (33 % des entreprises ont déjà été attaquées par un virus informatique émanant d'un réseau social).
« Sachant qu'un employeur n'a pas le droit d'interdire à ses salariés d'utiliser Internet à des fins personnelles et qu'un salarié doit travailler quand il est au bureau, tout est une question de mesure », conclut Emilie Neige, expliquant que les actions en justice sur ces sujets sont de plus en plus nombreuses.
Ce que dit la loi
Une entreprise n’a pas le droit d’interdire l’utilisation d’Internet à des fins personnelles au travail. Mais cette utilisation doit rester raisonnable et ne doit pas affecter la sécurité des réseaux ou la productivité de l’entreprise. Pour la première fois en 2007, la justice a donné raison à un employeur qui avait licencié un salarié pour ce motif. Le chef d’entreprise est responsable des actes de ses salariés sur Internet. C’est la raison pour laquelle il est autorisé à fixer les conditions d’utilisation de cet outil, par exemple en filtrant des sites non autorisés (sites pornographiques, sites de téléchargements…). Aujourd’hui, 80 % des entreprises sont dotées d’une charte Internet.http://www.francesoir.fr/actualite/societe/internet-au-bureau-une-heure-par-jour-sur-facebook-92754.html
samedi 23 avril 2011
“Villages de marques” : les commerçants sortent leurs griffes
Branle-bas de combat dans les Bouches-du-Rhône ! Depuis que la mairie de Marseille a paru soutenir un projet d’implantation d’un village de marques dans le XIe arrondissement de la capitale régionale, les commerçants du département et la chambre de commerce et d’industrie sont vent debout. Ils réclament à cor et à cri un moratoire sur l’ensemble des projets d’implantation de « villages de marques ». « Nous demandons au préfet de région, explique la fédération Terre de commerces dans un communiqué, la suspension immédiate de toutes les décisions concernant ces villages de marques en commission départementale d’aménagement commercial (CDAC) tant que la réforme en cours de l’urbanisme commercial n’est pas adoptée. » Terre de commerces, qui rassemble 5.000 adhérents dans les commerces et services de proximité des Bouches-du-Rhône, estime que les « villages » qui regroupent, comme à Troyes, des boutiques proposant des produits de grandes marques à prix dégriffés « auraient un grave impact » sur le commerce des centres-villes. Elle réclame donc que soient menées des études sérieuses avant toute implantation.
“Prix dégriffés”
Le principe du « village de marques », simple dénomination commerciale des « magasins d’usine », consiste à regrouper des boutiques qui proposent des produits de plus ou moins grandes marques à prix dits « dégriffés ».
Avis très opposés
Perçus comme une nouvelle approche de la consommation, les « villages de marques » sont également dénoncés comme une forme d’imposture commerciale s’appuyant sur des productions de pays à faibles coûts, et provoquant destructions d’emplois et fermetures de commerces classiques.
Deux centres… à Troyes
En France, la ville de Troyes est connue pour avoir deux grands centres de « magasins de marques ».
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/villages-marques-commercants-sortent-leurs-griffes-91950.html
« Course à l’échalote »
Son responsable, Laurent Carratu, dénonce en outre « une course à l’échalote » entre les communes où des projets sont annoncés – de Marseille à Aix en passant par Miramas, Aubagne ou Les Pennes-Mirabeau –, dans un département qui compte plus de 3.500 boutiques de vêtements, chaussures et accessoires, et où 200.000 m2 de surface commerciale supplémentaire, soit une hausse de 7 %, sont déjà programmés. Selon lui, l’intérêt financier des collectivités, souvent avancé, pour augmenter les recettes de la contribution économique territoriale (CET), qui remplace la taxe professionnelle, n’est pas un argument. « La CET est basée sur la valeur locative des locaux commerciaux, rappelle-t-il, et il serait plus rentable de faire grimper celle des 3.000 magasins du centre-ville plutôt que de percevoir des taxes sur 100 nouvelles boutiques. » Un avis partagé par Robert Giordana, le secrétaire général adjoint de la Confédération européenne des indépendants (Cedi), qui fustige l’absence totale de consultation préalable et se déclare prêt, au cas où le moratoire ne serait pas instauré, à entrer « en lutte » à ce sujet, dans le cadre d’une campagne à caractère national.En bref
Une formule controversée“Prix dégriffés”
Le principe du « village de marques », simple dénomination commerciale des « magasins d’usine », consiste à regrouper des boutiques qui proposent des produits de plus ou moins grandes marques à prix dits « dégriffés ».
Avis très opposés
Perçus comme une nouvelle approche de la consommation, les « villages de marques » sont également dénoncés comme une forme d’imposture commerciale s’appuyant sur des productions de pays à faibles coûts, et provoquant destructions d’emplois et fermetures de commerces classiques.
Deux centres… à Troyes
En France, la ville de Troyes est connue pour avoir deux grands centres de « magasins de marques ».
http://www.francesoir.fr/actualite/societe/villages-marques-commercants-sortent-leurs-griffes-91950.html
vendredi 22 avril 2011
Wonderbra fait sauter ses clientes
La célèbre marque de soutien-gorge push-up installe des trampolines dans des cabines d'essayage en Belgique.
Il fallait y penser: donner l'occasion aux potentielles acheteuses du nouveau Wonderbra de vérifier le bon maintien de leur poitrine grâce à un trampoline! La vidéo postée par la marque de lingerie sur YouTube fait déjà le buzz sur la toile. Elle a été tournée en Belgique dans l'un des centres commerciaux où le dispositif a été mis en place.
Bien sûr, l'équipe marketing n'espère pas capter les athlétes de haut-niveau mais faire passer le message suivant: "avec le Perfect Strapless, vous pouvez absolument tout vous permettre, rien ne bouge". Un encouragement à peine voilé à s'envoyer en l'air?
D'autant que l'intérieur des bonnets de ce soutien-gorge sans bretelles a été moulé en forme de main pour assurer une tenue sans faille. Le concept plutôt malin permet donc en théorie d'éviter les mésaventures à la Sophie Marceau... N'hésitez pas à nous raconter si vous avez déjà testé! Wonderbra vous encourage même à télécharger votre propre vidéo test sur son site.
http://www.lexpress.fr/styles/minute-mode/wonderbra-fait-sauter-ses-clientes_982973.html
Bien sûr, l'équipe marketing n'espère pas capter les athlétes de haut-niveau mais faire passer le message suivant: "avec le Perfect Strapless, vous pouvez absolument tout vous permettre, rien ne bouge". Un encouragement à peine voilé à s'envoyer en l'air?
D'autant que l'intérieur des bonnets de ce soutien-gorge sans bretelles a été moulé en forme de main pour assurer une tenue sans faille. Le concept plutôt malin permet donc en théorie d'éviter les mésaventures à la Sophie Marceau... N'hésitez pas à nous raconter si vous avez déjà testé! Wonderbra vous encourage même à télécharger votre propre vidéo test sur son site.
http://www.lexpress.fr/styles/minute-mode/wonderbra-fait-sauter-ses-clientes_982973.html
jeudi 21 avril 2011
Fluomania sur la mode cet été
Comme passées sous acide, les couleurs du vestiaire estival, taillées en aplats massifs, n'ont peur de rien.
"Euphorisante", dit Cédric Charlier, directeur artistique de Cacharel, pour qualifier sa collection qui butine dans la palette fluo, oranges et roses en tête, avec une oeillade à Yves Saint Laurent, "mon maître ès couleurs", dit-il. "Une princesse Margaret sous acide", lance pour sa part Christopher Kane à propos de la muse imaginaire de son défilé, où les pièces les plus classiques sont ripolinées de couleurs néon.
http://www.lexpress.fr/styles/mode/fluomania-sur-la-mode-cet-ete_982294.html
Proposition psychédélique, dopée au Stabilo
Les fluo kids de la mode semblent avoir travaillé sous substances stimulantes pour nous livrer telle proposition psychédélique, dopée au Stabilo et à la tonicité gagnante des années 1980. Pour le reste, le fluo va de pair avec des formes graphiques et puissantes, telles les coupes simplifiées à l'extrême de Raf Simons pour Jil Sander, qui fait monter le volume avec ses jupes longues de bal techno, ses parkas oversized et ses robes bouffantes jaunes, vertes, bleues, orange... "On note dans cette architecture simple, nette, très dessinée, une volonté affirmée d'être moderne, de sortir de la citation du passé", relève l'historienne Catherine Ormen, spécialiste du patrimoine culturel des maisons de mode. Même les lèvres des mannequins sont peintes en rose flashy - et les plus sceptiques devant la "fluomania" pourraient ne retenir que cette proposition cosmétique. http://www.lexpress.fr/styles/mode/fluomania-sur-la-mode-cet-ete_982294.html
mercredi 20 avril 2011
Azzedine Alaïa, l'hommage aux femmes
Louise de Vilmorin lui a présenté le Tout-Paris, Tina Tuner demeure une amie de longue date. Jean Todt est un vieux complice du créateur. Quant à Erik Orsenna, il compte parmi ses innombrables admirateurs. Cet éclectisme est justement à l'image du couturier et de son univers. Peu prolixe sur sa personne, Azzedine Alaïa préfère parler art ou architecture du vêtement. Il se transforme alors en amphitryon, réunissant dans sa cuisine ses visiteurs pour lesquels il se met aux fourneaux. La convivialité tunisienne en mode parisien.
La Tunisie, où il naît et grandit, reste intrinsèquement liée au destin de cet époustouflant créateur. Fils de fermiers, le jeune Azzedine commence par étudier la sculpture. Mais il n'excelle guère en la matière. Ce qu'il aime, c'est la mode. Il la découvre grâce à une amie de sa mère qui l'initie au magazine Vogue et le pousse à apprendre le français.
Sa soeur lui apprend à coudre, et il commence alors des petits travaux de couture avant d'habiller la bonne société de Tunis. En 1957, Azzedine Alaïa débarque à Paris. Hébergé en échange de baby-sitting, cuisine et naturellement robes, il lui faut attendre huit ans avant de s'installer dans son premier appartement-atelier. Les clientes se donnent le mot : Arletty - un modèle d'élégance pour le créateur -, mais aussi Greta Garbo ou encore les danseuses du Crazy Horse ne jurent que par ce nouveau prodige de la mode. La consécration arrive au début des années 80 avec le manteau en cuir ciré à oeillets métalliques. Puis tailleurs à taille creusée impeccablement coupés, robes seconde peau célébrant la chute des reins, zips espiègles, audacieux décolletés pigeonnants révolutionnent l'élégance parisienne.
Adulé de New York à Tokyo, honoré par les musées du monde entier, reconnu par ses pairs - deux oscars de la mode ont récompensé son travail -, le créateur continue, imperturbable, à glorifier la silhouette féminine. A l'entière maîtrise de tous les métiers - Azzedine Alaïa dessine et coupe tout lui-même - s'ajoute un sens exceptionnel des nouvelles matières. La maille Stretch épouse le mouvement, les fibres exclusives allègent le vêtement pour galber davantage. Quant au cuir, fidèle compagnon rigoureusement sélectionné parmi les peaux mégissées, il se drape avec sensualité, s'ajoure en version "grillagée", se marie à la dentelle, à moins d'être façonné en mosaïque hypnotique. Surtout lorsqu'il est porté en bustier par une certaine Naomi Campbell, qui appelle le couturier "papa".
http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/azzedine-alaia-l-hommage-aux-femmes-10-03-2011-1305310_4.php
La Tunisie, où il naît et grandit, reste intrinsèquement liée au destin de cet époustouflant créateur. Fils de fermiers, le jeune Azzedine commence par étudier la sculpture. Mais il n'excelle guère en la matière. Ce qu'il aime, c'est la mode. Il la découvre grâce à une amie de sa mère qui l'initie au magazine Vogue et le pousse à apprendre le français.
Sa soeur lui apprend à coudre, et il commence alors des petits travaux de couture avant d'habiller la bonne société de Tunis. En 1957, Azzedine Alaïa débarque à Paris. Hébergé en échange de baby-sitting, cuisine et naturellement robes, il lui faut attendre huit ans avant de s'installer dans son premier appartement-atelier. Les clientes se donnent le mot : Arletty - un modèle d'élégance pour le créateur -, mais aussi Greta Garbo ou encore les danseuses du Crazy Horse ne jurent que par ce nouveau prodige de la mode. La consécration arrive au début des années 80 avec le manteau en cuir ciré à oeillets métalliques. Puis tailleurs à taille creusée impeccablement coupés, robes seconde peau célébrant la chute des reins, zips espiègles, audacieux décolletés pigeonnants révolutionnent l'élégance parisienne.
Adulé de New York à Tokyo, honoré par les musées du monde entier, reconnu par ses pairs - deux oscars de la mode ont récompensé son travail -, le créateur continue, imperturbable, à glorifier la silhouette féminine. A l'entière maîtrise de tous les métiers - Azzedine Alaïa dessine et coupe tout lui-même - s'ajoute un sens exceptionnel des nouvelles matières. La maille Stretch épouse le mouvement, les fibres exclusives allègent le vêtement pour galber davantage. Quant au cuir, fidèle compagnon rigoureusement sélectionné parmi les peaux mégissées, il se drape avec sensualité, s'ajoure en version "grillagée", se marie à la dentelle, à moins d'être façonné en mosaïque hypnotique. Surtout lorsqu'il est porté en bustier par une certaine Naomi Campbell, qui appelle le couturier "papa".
http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/azzedine-alaia-l-hommage-aux-femmes-10-03-2011-1305310_4.php
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